Pride And Prejudice

« Miss Elizabeth, I have struggled in vain and can bear it no longer. These past months have been a torment. I came to Rosings only to see you. I have fought against judgement, my family's expectation, the inferiority of your birth, my rank. I will put them aside and ask you to end my agony. [...] I love you. Most ardently. »

# Posté le jeudi 06 août 2009 14:12

J'ai attrapé un coup d'soleil, un coup d'amour, un coup d'je t'aime.


- Et puis merde ! On croit tomber amoureux, & c'est toujours la même lassitude qui revient au bout de quelques semaines. Ecoeurer, écoeurer de l'amour, avant même d'avoir aimé.

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# Posté le dimanche 28 juin 2009 13:30

Modifié le jeudi 27 août 2009 15:02

L'ange à l'esprit démoniaque.

L'ange à l'esprit démoniaque.
Fichu égoïsme, ton coeur était pur, fichu égoïsme
Ta peau était pâle, tes cheveux couleur paille, ton regard d'ange,
Ton visage si parfait, fichu égoïsme
Tes larmes coulant et s'arrêtant brusquement pour ne plus jamais connaître la douceur de tes joues
La cigarette, mort assurée, et pourtant tu étais prévenue
Un mort et plusieurs coeurs brisés
Par le désespoir d'une vie gâchée
Tes yeux déjà ailleurs, la femme pleure, et tu ris de ce malheur


Fichu égoïsme, je te hais, fichu amour, crève.

# Posté le samedi 23 mai 2009 06:21

Modifié le mercredi 10 juin 2009 11:56

Roi de la Route

Roi de la Route
Homme intelligent et aisé,
Jeune et déjà un destin tout tracé
Le regard plein d'ambition, il part
Laissant des proches en larmes
Son rêve devenu réalité
Le voilà vagabond à la recherche de lui-même
Décidant de quitter des personnes qui l'aiment
Il s'en va pensant que la solitude et la nature feront de lui l'homme le plus riche au monde
Il trouvera la mort dans ce bus victime des fleurs du mal
Sans aucun remord, le visage décomposé, le voilà parti, pour l'éternité.

# Posté le vendredi 06 mars 2009 08:03

Modifié le mercredi 10 juin 2009 12:00

2 voyelles, 5 consonnes et le monde tournait enfin.

2 voyelles, 5 consonnes et le monde tournait enfin.
Je le connaissais depuis quelques temps. Des regards, des bouts de phrase échangés, des lèvres effleurant des joues, je ne connaissais que ça de lui. Il m'avait toujours intimidé, il avait quelque chose qui m'impressionnait, sans savoir quoi je continuais à vivre ma vie de son côté et lui de la sienne. Puis une année, il a fallu qu'il tombe dans ma classe, et là finie les évitements. Chaque jour, son regard se poser sur le mien, ses lèvres s'agitées dans ma direction, et j'aurai pensé ça plus difficile, et pourtant avec lui je suis moi même. Au début, on se parlait normalement, évitant toute complication. Il m'a fallu un jour pour comprendre ce sentiment qui me submergeait. Des mots de colère, un coup de fil pour savoir, savoir d'où venaient ces mots si violents, et nous changions de chemin. Je lui ai avoué que je serai toujours là pour lui, même si nous nous ne connaissons pas beaucoup, et il m'a remercié. Le début d'une longue fin... à partir de ce jour, nos regards étaient plus soutenus, nos paroles plus enrichies, et évidemment des sourires si étincelants qu'ils illuminent mes pensées. C'est étrange, quand nous ressentons cette émotion, la personne nous paraît parfaite, et ces moindres gestes indispensables. Je le regardai écrire, lire, réfléchir, et il avait cette tête de nouveau né contemplant le monde avec ces grands yeux. Et quand je tombai dans le piège, dans ce sentiment inévitable, je me rattrapai, il y avait toujours une barrière, celle de plusieurs filles, elles aussi attirées vers lui. Puis certaines fois, en l'écoutant parler je regrettai, je me disais ce n'est qu'un garçon, un comme les autres. Mais il avait cette façon de me parler, comme au téléphone, cette voix si douce et agréable qui me faisait oublier toutes pensées d'avant. Il était beau, mais d'une manière unique, sans l'être véritablement physiquement, enfin bien sur que sa beauté physique était incroyable, ce que je veux dire c'est qu'il y avait du bon chez lui, de l'intelligence, de la souffrance, des traits de survie qui tentent toujours de se briser, cette petite lumière dans ses yeux exprimant un passé pas si simple que ça.
Il était celui qui comblait mes pensées, qui retenait mes gestes brusques, qui alimentait mes paroles.
Ce sentiment dont je vous parle n'a pas de mots justes pour le définir. On peut en souffrir, en rire, en aimer ou en détester. Tout est permis avec lui. Le meilleur comme le pire.

# Posté le samedi 27 septembre 2008 05:41

Modifié le vendredi 06 mars 2009 07:41